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AUTOUR DE L'EGLISE

« AUTOUR DE L’EGLISE » par le Général Joachim AMBERT (1881) - 384 pages –

 

« Doué d’une intelligence remarquable, ardent aux plaisirs, recherchant avec avidité les ouvrages nouveaux les plus dangereux, l’enfant parvenu à la jeunesse en était au scepticisme désolant qui flétrit l’âme, dessèche le cœur et tarit toutes les sources de la vie morale… Je me souviens de la parole du Père LACORDAIRE : « Accomplir son devoir avec courage et simplicité est encore le chemin le plus sûr pour obtenir des hommes la justice d’une vraie admiration… Le tumulte et le froissement des villes agitent les natures les pures… Les visages ont pris une teinte sombre, haineuse, animée par l’envie ; les allures sont méfiantes, et des menaces flottent dans l’air… Le mal est déjà profond… Je ressens la honte bien cruellement à la vue des maladies morales et intellectuelles qui dévorent la FRANCE, elle prête l’oreille aux mensonges les plus grossiers, elle est comme affolée de jouissances matérielles, elle doute de tout, même de son génie et de son courage… Où faut-il chercher la cause du mal qui dévore la FRANCE ? Je réponds hardiment qu’il faut accuser les manieurs d’argent. Ils occupent les avenues du pouvoir, disposent des votes, possèdent les organes de publicité et impriment à la politique une marche ténébreuse. N’aimant que l’argent, corrompus et corrupteurs, ils abaissent les caractères, avilissent les âmes et rapetissent les esprits… Il affirmait que rien n’était nouveau, pas plus les livres que le reste… L’esprit humain ne lui semblait donc pas en progrès. La main de l’homme, pensait-il, est remplacée par la machine. Celle-ci produit sans fatigue mais aussi sans originalité… Si la physique et la chimie sont en progrès, la pensée humaine n’avait pas plus d’étendue et d’élévation qu’au seizième, dix-septième et dix-huitième siècle… Les générations qui s’élèvent aujourd’hui ont, plus que toutes les autres, à redouter l’avenir. Les écueils sont cachés sous les fleurs, la séduction se glissent en tous lieux et le doute flétrit des jeunes âmes. Les respects s’évanouissent et les sceptiques sont écoutés… Les visages ont pris une teinte sombre, haineuse, animée par l’envie ; les allures sont méfiantes, et des menaces flottent dans l’air… Sans respect pour DIEU, pour la famille, pour les services, pour les talents, pour les vertus, nous nous inclinons devant le premier sot qui étale son or sous nos yeux.