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QUELQUES CITATIONS DU GENERAL JOACHIM AMBERT

- Le GENDARME : vous dormiez et il veillait ; vous vous réjouissiez dans les fêtes et lui debout à l’angle obscur, protégeait votre joie. Il a l’œil sur votre maison, sur votre champ, sur votre or, sur votre repos. Le GENDARME : quel est donc cet homme ? Quelle passion l’anime ? Quel intérêt le guide ? Quelle religion le soutient ? Cet homme est simple de cœur, il a l’esprit droit, l’âme honnête. Etranger aux passions, il ne connait que le devoir. Son intérêt est de bien servir, sa religion est l’honneur… Au milieu de notre civilisation moderne, l’homme le plus digne de respect est le GENDARME, parce qu’il est la SENTINELLE DE LA LOI… Au milieu de nos campagnes et de nos villes, l’homme le plus fort est le GENDARME, car dans le danger tous l’appellent à leur secours… Et toujours vous avez été la LOI VIVANTE, BIEN MOINS LA LOI QUI FRAPPE QUE LA LOI QUI PROTEGE.

 

- Il est des heures dans la vie des peuples où la raison semble disparaître.

 

- Il faut que les peuples sachent que les devoirs passent avant les droits.

 

- Il n’est pas un peuple plus facile à tromper que le Français. Sa bienveillance l’empêche de croire au mal, et si le mal lui est démontré, sa générosité le lui fait oublier.

 

- Nous nous plaisons à lire ce passage de SALLUSTE :" Restreignez le plus que vous pouvez l’amour de l’argent, sans cela pas de direction possible dans les affaires publiques ou privées, soit en dedans, soit au dehors. Une fois que la passion des richesses s’est déclarée, lumières, talents, intelligences, tout languit ; le sens moral lui-même finit tôt ou tard par succomber…" Sans doute la FRANCE aime la liberté et l’égalité, MAIS LA LIBERTE LEGALE et l’EGALITE CIVILE ; ELLE NE DOIT PAS SEPARER  LA LIBERTE DE L’AUTORITE ET LE DROIT DU DEVOIR.

 

- Au sommet de l’édifice planait, dans les nuages de la bureaucratie, le Secrétaire d’Etat au département de la Guerre. Ceux qui l’approchaient le trouvaient toujours de papiers couverts de chiffres. C’est qu’au-dessus de sa tête se balançait l’épée de DAMOCLES, sous le nom de « BUDGET DE LA GUERRE « . La discussion du budget fournissait chaque année, aux philanthropes, aux économistes, aux esprits chagrins, aux mécontents de toutes couleurs et de toutes nuances, et surtout aux ignorants, le champ de bataille le plus accidenté. L’institution militaire échappait à la mort, mais non pas aux blessures.

 

- … Nous ne craignons pas de dire que si l’Armée n’a pas perdu toutes ses qualités, l’honneur en revient exclusivement aux colonels d’infanterie et de cavalerie. Ils ne se sont pas découragés, ils n’ont pas désespéré de l’Armée, ils ont au contraire lutté énergiquement contre les dissolvants. Ils sont restés à cheval, l’épée à la main, la voix haute et ferme, presque tous inconnus, sans richesses, soutenus par un seul sentiment : l’accomplissement du devoir.

 

- Ce ne fut pas la faute des généraux si l’institution militaire ne reçut pas les perfectionnements nécessaires. Dans les commissions réunies sous la présidence de l’Empereur NAPOLEON III, pour arrêter la base d’une réorganisation d’armée à l’exemple de l’ALLEMAGNE, les officiers généraux se placèrent seuls sur le terrain du progrès… Les accusations dirigées contre les généraux de l’Armée française ne sauraient les atteindre, lorsqu’elles sont inspirées par la haine politique et l’ignorance. Quel est celui qui parmi nous n’éprouve un sentiment de profonde pitié et de mépris par ce cri jeté à la Chambre par le député GUYOT-MONTPAYROUX : « Nos soldats sont des lions commandés par des ânes ». Celui qui tenait ce langage restait lâchement à l’abri derrière son pupitre, pendant que les généraux mouraient l’épée à la main.

 

- Il y a des situations que les circonstances dominent avec leur inflexible logique, en dépit des prévisions humaines et des intentions les plus loyales. Car dans les malheurs publics ce sont les passions qui dominent.

 

- … Ainsi, insensiblement l’habitude se prit de dédaigner le travail, d’oublier la considération que mérite l’accomplissement du devoir… La vraie politique consisterait à apprécier les capacités, à ne méconnaître ni calomnier aucun service, à l’honneur et au patriotisme, à l’espérance et au travail sérieux.

 

- Les épreuves mettent en relief les vices et les faiblesses aussi bien que les vertus et les forces.

 

- Une nation n’a jamais que le gouvernement qu’elle mérite.

 

- Au moment où le soleil disparaît à l’horizon, les ombres s’allongent ; alors les hommes petits considérant la grande ombre qu’ils projettent, se croient grands.

 

- Mais pour l’épreuve , pour le châtiment , DIEU laisse tomber de sa main des créatures petites par le caractère, des natures chétives, des esprits faibles, des discoureurs et des couards. Ces hommes obéissent au moindre souffle de la multitude, qui s’en amuse pendant quelques jours puis les jette avec insouciance, comme l’enfant repousse ses jouets maculés et brisés.

 

- Nous ne considérons pas la religion au point de vue de la pratique, mais au point de vue de la pensée. Nous ne sommes pas le prêtre prêchant une doctrine, mais un citoyen, un soldat qui, après avoir observé ce qui se passait autour de lui, a constaté la puissance de l’idée religieuse sur le moral de l’homme en général. L’irreligion produit à la longue une sorte d’égarement dans l’esprit, de trouble dans la conscience. Celui qui a reçu l’instruction supérieure ou moyenne et qui est sans croyances religieuses, cherche vainement à se créer quelques règles de conduites vagues, indéterminées, et que dominent les événements. Le moindre souffle politique le fait varier, le plus mince intérêt le pousse tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Il est le vaisseau sans boussole dont parlait NAPOLEON Ier. Quant à l’homme complètement ignorant, il descend de la dignité humaine aux instincts de la brute.

 

- La masse du peuple n’est pas une réunion d’écoliers dans une classe de philosophie. Le peuple ne se paye pas de mots sonores, d’idées abstraites ou d’hypothèses. Il est positif, il lui faut un point d’appui certain… Le peuple peut se corrompre par la flatterie, on fait appel à ses instincts les plus grossiers, à ses passions les plus mauvaises. On lui parle de ses droits, jamais de ses devoirs ; on fait briller à ses yeux les mots de jouissances et de richesses, et l’on efface de son cœur les magnifiques expressions de sacrifices et de charité, de résignation et de dévouement.

 

- … L’instruction donne à l’esprit un champ vaste et fertile, mais si l’esprit s’étend par l’instruction, il ne s’élève pas. L’éducation seule a le pouvoir d’agrandir les âmes, de les cultiver, de les fortifier, de les développer, de les polir. L’éducation forme l’homme et creuse le relief de son caractère… On était élevé. Aujourd’hui on est instruit.

 

- Presque toujours le jeune homme entre dans la vie publique sans principes arrêtés. On a mis sous ses yeux l’Histoire des Grecs et des Romains et il ignore l’Histoire de son pays et de son temps. Aussi les caractères ont disparu, et les devoirs les plus sacrés sont ignorés.

 

- La discipline c’est le patriotisme organisé.

 

- Abstraction faite de ses résultats, l’étude en elle-même est donc pour le militaire la meilleure des compagnes, le plus fidèle des amis, le plus puissant des protecteurs.

 

- C'EST BEAU DE RESTER FERME SUR LES PRINCIPES ET SUR LA DISCIPLINE , DE RESISTER AUX NOUVEAUTES DANGEREUSES  QUI ONT TOUJOURS PERDU LES NATIONS, DE S'ACCROCHER AU PASSE COMME AU SALUT, DE RESPECTER LES DEBRIS DES ANCIENNES MOEURS ET DES ANCIENNES GLOIRES ; C'EST SI BEAU D'AIMER ET DE SALUER ENCORE CE QUI S'EN VA ! HONORONS-LES, CES AMES QUI S'ENFERMENT DANS L'ADMIRATION DES CHOSES DEJA CONDAMNEES ET QUI EN RETARDENT L'ABSOLUE DISPARITION. LA VIEILLE ROCHE EST LA RESERVE DES PEUPLES. LORSQUE LE DERNIER DES CATON, QUI FUT DANS L'HISTOIRE SA PERSONNIFICATION LA PLUS ECLATANTE, SE POIGNARDA LUI-MEME "A L'HEURE OU LES OISEAUX COMMENCENT A CHANTER" ROME DEGENERA, ET TOUTES LES GLOIRES S'EVANOUIRENT.

 

- LES EXEMPLES FRAPPENT DAVANTAGE QUE LES RAISONNEMENTS.

 

- ON A VOULU EXPLIQUER LES FABULEUSES DEFAITES DE L'ARMEE FRANCAISE EN 1870-1871 EN LEUR CHERCHANT DES CAUSES DIVERSES. C'EST LA FAIBLESSE DU BUDGET MILITAIRE QUI EN EST, NOTAMMENT LA CAUSE. MAIS POURQUOI NE PAS RECONNAITRE FRANCHEMENT QUE CE N'EST PAS L'ARMEE QUI A ETE VAINCUE, MAIS LA FRANCE ! LA NATION S'EST ECROULEE PARCE QU'ELLE ETAIT SANS FOI ET SANS RESPECT. ELLE MEPRISAIT L'AUTORITE. LES MOTS : PATRIE, HONNEUR, GLOIRE, SACRIFICE, FAISAIENT VENIR LE SOURIRE AUX LEVRES.

 

- PEUT-ETRE UN JOUR, LORSQUE NOS SERVICES SERONT OUBLIES, LORSQUE NOS ECRITS, IGNORES DE TOUS, SERONT ENSEVELIS DANS LA POUSSIERE DES BIBILIOTHEQUES, LORSQUE NOS AMIS BRILLANTS ET PUISSANTS, ENTRAINES DANS LE TOURBILLON DU MONDE ET DES AFFAIRES NE CONSERVERONT PLUS LA MEMOIRE DE NOTRE NOM, PEUT-ETRE ALORS, DANS QUELQUE CHAUMIERE, LOIN DES GRANDES VILLES, UNE HUMBLE FAMILLE AURA-T-ELLE UN SOUVENIR DE NOUS.