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Le Général Joachim Ambert (1804-1890)

Un témoin privilégié du XIXème siècle

  Joachim AMBERT est né au château de LAGREZETTE le 8 Février 1804 à CAILLAC (LOT) à dix kilomètres de CAHORS. Filleul de Joachim MURAT et de Marie-Caroline BONAPARTE, sœur de NAPOLEON Ier, il était le fils du Général Jean-Jacques AMBERT (1765-1851) né à SAINT-CERE (Lot) qui s’engagea dans la marine à l’âge de quatorze ans pour l’indépendance des ETATS-UNIS d’AMERIQUE. Général de division des armées de la République à vingt-sept-ans, ami de KLEBER, HOCHE, MOREAU, DESAIX, PICHEGRU, MARCEAU, il fut élu Président du conseil colonial de la Guadeloupe en 1833 et le resta jusqu’en 1848, contribuant efficacement à l’abolition de l’esclavage. Doyen de l’armée, Grand Officier de la Légion d’Honneur, il s’éteindra à l’âge de quatre-vingt-six ans à BASSE-TERRE. Son nom est inscrit sur l’ARC de TRIOMPHE de l’ETOILE à PARIS.

 

  Joachim AMBERT fut élève au collège HENRI IV à PARIS puis à l’Ecole spéciale militaire de SAINT-CYR (1822-1824). Blessé lors de la campagne d'ESPAGNE (1825). Officier instructeur à l’école de cavalerie de SAUMUR (1833-1835) c’est là qu’il publia « ESQUISSES HISTORIQUES, PSYCHOLOGIQUES et CRITIQUES de L’ARMEE FRANCAISE » où se révèlent déjà les deux qualités marquantes du caractère et de l’œuvre littéraire de Joachim AMBERT : LE PATRIOTISME ET L'AMOUR DE LA VERITE.

 

  Il épouse, en 1838, une américaine originaire de la LOUISIANE, Julie HOPKINS, et séjourne aux ETATS-UNIS pour étudier l’organisation politique de ce pays. Commandant les spahis de GUELMA et de PHILIPPEVILLE, il est blessé à MASCARA en 1841. Il devient, à partir de cette date, officier d’ordonnance du maréchal SOULT, ministre de la Guerre. Lieutenant-Colonel au 6ème régiment de dragons en 1847, il est élu député républicain du LOT en 1848, réélu en 1849. C'est durant cette période, qu'il fit la connaissance de Victor HUGO et de LAMARTINE. Le 23 avril 1849 sa fille Julie âgé de huit ans meurt du choléra laissant Joachim AMBERT et Julie HOPKINS dans une immense douleur. Colonel en 1850 au 2ème régiment de dragons, il est classé numéro 1 par le comité des inspecteurs généraux.

 

  Général de brigade en 1857, il commande les subdivisions réunies de la Meurthe et des Vosges à NANCY, puis une brigade de cavalerie à VERSAILLES. Il est nommé à titre exceptionnel, pour un an en 1860, Inspecteur Général de la Gendarmerie. Il est admis dans le cadre de réserve en 1866 et nommé, à partir de cette date conseiller d’Etat. IL devient maire du 8ème arrondissement de PARIS en 1869, où sa bonté et son humanisme sont unanimement appréciés. Lorsque la guerre de 1870-1871 éclata, le Général Joachim AMBERT s'engagea dans le service des ambulances, soignant les blessés et enterrant les morts. Il s'éteint le 30 mars 1890 à son domicile parisien 13, rue Jacob (6ème arrondissement).

La famille D'AMBERT devenue AMBERT est originaire de CUREMONTE, de SERILHAC, et d'EGLETONS , localités de CORREZE. Un de ses membres, Isaac D'AMBERT (1877-1860) fut CONSEILLER GENERAL DE LA CORREZE puis PRESIDENT du CONSEIL GENERAL de CORREZE (1848-1852)Elle vint s'établit ensuite dans le LOT. 

LE CHATEAU DE LAGREZETTE A CAILLAC (LOT) au XIXème SIECLE
LE CHATEAU DE LAGREZETTE A CAILLAC (LOT) au XIXème SIECLE
VUE AERIENNE DU CHATEAU DE LAGREZETTE  MAGNIFIQUEMENT RESTAURE PAR ALAIN-DOMINIQUE PERRIN
VUE AERIENNE DU CHATEAU DE LAGREZETTE MAGNIFIQUEMENT RESTAURE PAR ALAIN-DOMINIQUE PERRIN

UNE OEUVRE MONUMENTALE

 

- Du corps royal d’état-major (1832)

- Esquisses historiques des différents corps qui composent l’armée française (1835)

- Considérations sur la position des vétérinaires (1836)

- De l’armée française en 1836 (1836)

-Considérations sur la position des vétérinaires (1836)

- Esquisses historiques, psychologiques et critiques de l’armée française (1837)

- Essais en faveur de l’armée (1839)

- La colonne NAPOLEONE et le camp de BOULOGNE (1839)

- Mémoire sur l’expédition anglaise de 1346 et sur la bataille de CRECY (1845)

- Napoleon’s column an historical relation of the events relating to that monument, voted at the army assembled at the camp of Boulogne in 1804, inaugurated august 15th 1841 (1845)

- DUPLESSIS - MORNAY ou études historiques et politiques sur la situation de la France de 1579 à 1623 (1847)

- 2ème régiment de dragons ex-dragons de CONDE avec états de services et historique du régiment (1851)

- Gendarme (1852)

- Soldat (1854)

- Le baron LARREY (1863)

- Réponse aux attaques dirigées contre l’arme de cavalerie (1863)

- Gens de guerre-portraits : le feld-maréchal SOUVOROV, le comte de GUIBERT, général et académicien, etc… (1863)

- Etudes tactiques pour l’instruction dans les camps

ZORNDORF (1758) AUSTERLITZ (1805) suivie d'un aperçu des modifications que les inventions modernes peuvent apporter dans la Stratégie et la Tactique (1865)

- Conséquences des progrès de l’artillerie (1865)

- Arabesques (1868)

- Histoire de la guerre de 1870-1871 (1873)

- L’héroisme en soutane (1876)

- Nos soldats (1877)

- Le chemin de Damas (1878)

- Le centenaire de VOLTAIRE (1878)

- Les soldats français (1878)

- Les frères des écoles chrétiennes (1878)

- Le pays de l’honneur (1879)

- Le général DROUOT (1879)

- Trois hommes de cœur : LARREY, DAUMESNIL, DESAIX (1879)

- Les sœurs de Saint PAUL de CHARTRES (1880)

- Une mission (1880)

- Autour de l’Eglise (1881)

- LOUVOIS d’après sa correspondance (1881)

- Le maréchal de VAUBAN (1882)

- Cinq épées : le feld-maréchal RADETZKY,, de GONNEVILLE, DAGOBERT et DUGOMMIER, le général américain LEE 

- Le lieutenant-colonel TAILLANT, défenseur de PHALSBOURG (1884)

- Gaulois et Germains – Récits militaires (1883-1885) :

- Tome I : l’invasion

- Tome II : après SEDAN 1870-1871

- Tome III : la LOIRE et l’EST 1870-1871

- Tome IV : le siège de PARIS

- Les généraux de la Révolution (1792-1804) portraits militaires : DESAIX, HOCHE, LUCKNER, JOUBERT, MARCEAU, PICHEGRU, DAMPIERRE, CHAMPIONNET, ROCHAMBEAU, BEURNONVILLE, DUMOURIEZ, DE GONTAUT-BIRON duc de LAUZUN, CUSTINE, MOREAU, KLEBER (1892)

Le général Joachim AMBERT collabora notamment à : La Sentinelle, le Journal de Paris, le Moniteur de l’Armée, le National, le Courrier français, le Siècle, le Messager, le Spectateur militaire, la Gazette du Dimanche.

Il participa à la série « Illustrations et célébrités du XIXème siècle » créée en 1882, ensemble de biographies composant une sorte d’encyclopédie, vaste enseignement de l’histoire contemporaine, mémorial précieux rappelant les événements dans lequel on apprend par quels moyens l’homme se forme, s’élève, conçoit de hautes pensées et réalise de grands desseins. AMBERT par ses portraits biographiques et psychologiques dans lesquels, écrit-il, « deux écueils sont à éviter : une indulgence extrême et une injuste vérité « fait revivre : le général VINOY, DROUOT, le maréchal MONCEY (1ère série) LARREY, le maréchal de SAINT ARNAUD (2ème série) le prince J. PONIATOWSKI, le maréchal PELISSIER (3ème série) le général CAVAIGNAC , le général MARGUERITTE (4ème série) BUGEAUD (5ème série) Jean Marie Victor de VERNA, le général baron AMBERT, son père (7ème série) NAPOLEON III (8ème série) le Frère PHILIPPE et les Frères des Ecoles Chrétiennes pendant la guerre de 1870-1871 (9ème série) le général DAUMESNIL, le général PAJOL (10ème série) ainsi que sa dernière biographie consacrée à BERNADOTTE  dans « biographies du XIXème sièle ».

Dans tous ses ouvrages, on retrouve, suivant l’expression d’un critique « ce souffle entrainant de patriotisme et de foi qui donnent à ses œuvres un caractère très personnel 

Il s’éteint à PARIS en son domicile parisien du 13 de la rue Jacob le 30 mars 1890.

Il était le beau-père de Me Edgar DEMANGE (1841-1925) l’un des plus grands avocats de son époque, qui défendit, notamment, avec acharnement Alfred DREYFUS et qui fit acquitter Joseph CAILLAUX (1863-1944) arreté en 1917 pour "correspondance avec l'ennemi " Un buste de Me Edgar DEMANGE se trouve au PALAIS de JUSTICE de PARIS.

 

Lorsque l’on regarde la liste des ouvrages publiés par le général Joachim AMBERT, on est saisi d’admiration en face de cette prodigieuse activité, de cet immense érudition, de cette puissance de travail, de cette éternelle jeunesse d’esprit. Malgré les préoccupations qui l’assiègent, sa plume reste alerte, vive, colorée, sa merveilleuse intelligence n’est jamais obscurcie.

 

Le général Joachim AMBERT était une grande ame, un esprit étendu, un caractère d’élite. La presse, unanime, qui le qualifia d'HISTORIEN NATIONAL, ont rendu justice à ses qualités d’écrivain, autant qu’à son mérite de soldat. C’était un maitre assurément et il restera comme l’un de nos plus grands prosateurs. Ce fut une grande perte pour les lettres, pour l’armée et pour la FRANCE.

 

Ainsi que JACQUES LONG l'avez souhaité la CASERNE DE GENDARMERIE DE CAHORS porte le nom de "CASERNE GENERAL AMBERT" et un buste a été inauguré à l'entrée de celle-ci.caserne AMBERT « et un buste a été inauguré à l’entrée de celle-ci.

 

Jacques LONG

 

JOACHIM AMBERT PREPARANT LES ESQUISSES DE L'ARMEE FRANCAISE
JOACHIM AMBERT PREPARANT LES ESQUISSES DE L'ARMEE FRANCAISE
JOACHIM AMBERT DEPUTE DU LOT EN 1848
JOACHIM AMBERT DEPUTE DU LOT EN 1848
Joachim Ambert député du Lot en 1848
EDGAR DEMANGE (1841-1925) GENDRE DU GENERAL JOACHIM AMBERT, AVOCAT DU CAPITAINE DREYFUS
EDGAR DEMANGE (1841-1925) GENDRE DU GENERAL JOACHIM AMBERT, AVOCAT DU CAPITAINE DREYFUS

LE GENERAL JOACHIM AMBERT EN COUVERTURE DE "L'ILLUSTRATION MILITAIRE" (1er FEVRIER 1867)
LE GENERAL JOACHIM AMBERT EN COUVERTURE DE "L'ILLUSTRATION MILITAIRE" (1er FEVRIER 1867)
LE GENERAL JOACHIM AMBERT CONSEILLER D'ETAT DE 1866 A 1870
LE GENERAL JOACHIM AMBERT CONSEILLER D'ETAT DE 1866 A 1870

LE GENERAL JOACHIM AMBERT (vers 1880)
LE GENERAL JOACHIM AMBERT (vers 1880)
PROCURATION DONNEE PAR JOACHIM MURAT ET CAROLINE BONAPARTE POUR LE BAPTEME DE JOACHIM AMBERT (24 AOUT 1804)
PROCURATION DONNEE PAR JOACHIM MURAT ET CAROLINE BONAPARTE POUR LE BAPTEME DE JOACHIM AMBERT (24 AOUT 1804)

DECORATIONS ET PRINCIPALES DISTINCTIONS DU GENERAL JOACHIM AMBERT

 

- Commandeur de la Légion d’Honneur (1860)

- Chevalier de l’ordre de PIE IX « heureux de pouvoir m’édifier sur vos pages pleines de sagesse et d’esprit qui respirent partout votre foi religieuse, votre amour de la patrie et votre vieille expérience (ROME 1875)

- Commandeur de l’ordre royal de l’épée de Suède (1866)

- Commandeur extraordinaire de l’ordre de CHARLES III d’ESPAGNE (1861)

- Commandeur de la couronne de fer d’AUTRICHE « pour les soins pleins d’une bienveillante sollicitude que vous avez accordés aux prisonniers et aux blessés autrichiens » (1860)

- Commandeur de l’ordre de Léopold Ier de BELGIQUE pour son œuvre « digne d’occuper l’un des premiers rangs dans la littérature militaire de notre temps » (1846)

- Chevalier de la couronne de chêne des PAYS-BAS pour sa biographie consacrée à DUPLESSIS-MORNAY (1847)

- Décoration de 3ème classe de l’ordre du Nichan Iftikhar conféré par le Bey de TUNIS (1847)

- Médaille d’honneur spéciale (la plus haute récompense) décernée par la Société nationale d’encouragement au bien (séance solennelle Juin 1884)

- Médaille d’argent décernée par l’assemblée des délégués de l’œuvre internationale des sociétés de secours aux militaires blessés des armées de terre et de mer.

- Membre de la Société des Gens de Lettres (1864)

- Lauréat de l’Académie Française (Prix Monthyon 1886)

 

OUVRAGE EN ALLEMAND PARU EN 1884 DE JANOSLAV GRAF VON THUN, CONTENANT DES EXTRAITS DU "CHEMIN DE DAMAS" DU GENERAL JOACHIM AMBERT
OUVRAGE EN ALLEMAND PARU EN 1884 DE JANOSLAV GRAF VON THUN, CONTENANT DES EXTRAITS DU "CHEMIN DE DAMAS" DU GENERAL JOACHIM AMBERT

EXTRAITS D'APPRECIATIONS CONCERNANT LE GENERAL JOACHIM AMBERT

« Quand une lecture vous élève l’esprit et qu’elle vous inspire

des sentiments nobles et courageux, ne cherchez pas une autre règle pour juger de l’ouvrage , il est bon et fait de main de maitre «

LA BRUYERE

 

Il convenait de réunir des extraits d’appréciations concernant le général Joachim AMBERT et son immense œuvre littéraire, historique, militaire. Opinions provenant de la presse, de personnalités du monde militaire, culturel, religieux mais aussi de simples lecteurs, grâce notamment à sa correspondance qui a été heureusement conservée.

 

Son premier ouvrage, alors qu’il n’était que lieutenant, révèle déjà un écrivain de race, c’est-à-dire qu’on y rencontre ces trois essentielles qualités de tout écrivain : du savoir, de l’esprit, et du cœur. Joachim AMBERT, commandait ou servait le jour et écrivait la nuit. Cet ensemble d’écrits, d’ouvrages, d’articles est unique. Ses ouvrages ont d’autant moins vieilli qu’il aimait à traiter les questions du point de vue religieux, philosophique, moral et ses portraits biographiques peuvent et doivent servir de guide à l’homme qui recherche ce qui est beau, ce qui est vrai, à l’homme qui désire élever son ame et son esprit. Nous retrouvons, grace à plus de quarante ouvrages publiés, son talent immense d’érudition, son esprit vif, alerte, enfin son cœur, par l’amour ardent du bien qu’on y rencontre.

Jacques LONG

 

Le panthéon de la Légion d’Honneur :

… Une année après, en 1850, le comité des inspecteurs généraux chargé d’établir le classement des officiers par ordre de mérite, donna le premier numéro au lieutenant-colonel AMBERT … Son régiment, le 2ème dragons, avait une réputation d’armée, et le colonel AMBERT passait pour l’un des meilleurs manœuvriers et des plus vigoureux cavaliers.

 

La revue du cercle militaire :

Tout ce que le général AMBERT a écrit porte le meme cachet de supériorité. C’est intéressant et c’est profond, c’est frappé au coin de l’observation et revetu des formes enchanteresses d’un style qui égale le pinceau du peintre… Quelle bonne fortune pour les bibliothèques militaires ! Et quelle lecture intéressante pour la jeunesse de nos écoles ! Chacun y trouve de belles pages racontant de beaux faits, où le mot de patrie palpite au fond du cœur.

 

La France militaire :

Les ouvrages du Général AMBERT ne se commente point, ne s’analysent point ; ils se lisent de la première page à la dernière page avec l’intérêt le plus vif.

A chaque nouveau livre du Général Joachim AMBERT nous découvrons de nouvelles ressources chez cet écrivain distingué. Plus il avance, plus il produit, et plus il arrive au fond, plus il entre dans le vif et pénètre les questions qu’il traite. Voilà bien le général AMBERT dans toute la force , dans toute la vigueur militaire de son talent. Il y a encore de si bonnes choses à prendre dans les productions du général. Ses portraits militaires sont des études biographiques finement ciselées ; ces pages faciles forment une collection de tableaux comme savent seuls les faire les artistes les plus habiles. Je regrette de ne pas avoir le temps de parler d’une brochure intitulée « états de services du 2ème dragons ». Rien de plus net, de plus précis, de plus vrai, de plus attachant que ce petit livre écrit pour les soldats de son régiment. Le voilà tel qu’il est , tel que je le comprends, cet écrivain dont le talent se compose de toutes les fleurs de l’imagination, de sensibilité, d’énergie et de raillerie. C’est une belle et vive intelligence que la sienne, et on se plait à l’aimer en lisant ces écrits.

 

La société académique de NANTES (1837)

M. Joachim AMBERT, lieutenant au 10ème dragons, dont les travaux consciencieux, les fortes études et les recherches utiles ont déjà fait citer le nom honorablement dans tous les rangs de l’armée, ou ses ouvrages sont accueillis avec une vive sympathie. Ecrivain de verve et de conscience, nous sommes loin d’avoir dit tout l’éloge que nous nous sentons entrainés à faire de lui.

 

Lettre du sous-intendant militaire Auguste DUBIEN (1839)

… L’estime qu’inspirent d’ailleurs à toute l’armée la noblesse de vos sentiments et le rare talent qui se développe chaque jour dans vos brillants écrits.

 

Lettre d’une admiratrice (1838)

Je lis « La Sentinelle ». C’est un vrai bonheur lorsque j’y rencontre les charmants articles de M. AMBERT que j’aime tant à lire. Je me plais à y retrouver ce que mes souvenirs ont gardé de son caractère. Il a surtout gardé et conservé cette exquise délicatesse qui le faisait distinguer. Il en colore ses écrits et leur prête ainsi le charme qu’on trouve à le lire… Alors, je ferme les yeux, le front appuyé sur la main. Je l’écoute longtemps.

 

Maréchal BUGEAUD, Gouverneur Général de l’ALGERIE :

C’est un officier d’une intelligence distinguée.

 

Maréchal SOULT, Duc de Dalmatie, Ministre de la Guerre (1847)

J’apprends avec plaisir que vous avez été très satisfait du lieutenant-colonel AMBERT pendant votre inspection de son régiment. C’est un homme de cœur et un bon officier à qui je porte beaucoup d’estime.

 

Journal « Le feuilleton du breton » (1835) à propos de l’ouvrage de Joachim AMBERT, alors officier de dragons, paru en 1835 « Esquisses historiques de l’armée française »

Il y a tant à louer dans ce bon et magnifique livre . Jamais, peut-être, je n'ai  parcouru un ouvrage avec l'intérêt sympathique que celui-ci a excité en moi, car phrase y révèle la consciencieuse franchise de l’auteur. Voilà un livre auquel toutes mes sympathies sont acquises ; chaque page y révèle un de ces nobles coeurs amoureux de la patrie ; chaque page y retrace avec l'émotion et sincère du soldat, la fraternité d'armes, la vie des camps.        

 

Lettre du colonel GAZAN (1855)

Votre livre « SOLDAT » n’est pas seulement un bon livre, c’est surtout une bonne action. Honneur à vous, qui venez de plaider si brillamment et si éloquemment la cause de l’armée, si malheureusement et si longtemps abandonnée. Cette œuvre est fortement pensée et remarquablement écrite. Tout y est bien, digne et vrai.

 

Lettre du baron de GRIPPENBERG (BAVIERE 1857)

Il n’y a pas un autre livre de ce genre qui puisse engendrer les sublimes sentiments comme votre « SOLDAT ». Aussi, je me sens forcé d’exprimer l’admiration sincère dont je suis pénétré.

 

Lettre du Comte DE GRENNEVILLE, premier adjudant général de S.M. l’Empereur d’Autriche (1860)

Ce que vous avez fait pour nos prisonniers de guerre ne m’a pas étonné de la part du noble auteur du « SOLDAT" et m’inspire une sincère et durable reconnaissance.

 

Lettre du Ministre, Président du Conseil d’Etat A. VUITRY (1866)

Le Conseil d’Etat sera heureux de posséder dans sa bibliothèque vos ouvrages qui complètent vos remarquables travaux sur les hommes et les choses de la guerre.

 

Journal « Le Monde » (1870)

Le Général Joachim AMBERT, un noble vétéran.

 

Journal « La presse » (1870)

Un homme de cœur.

 

Journal « L’Union » (1870)

Le général AMBERT, si connu pour ses admirables travaux.

 

Lettre du Cardinal BELIO, VATICAN (1880)

Que le bon Dieu vous comble dès cette vie de ses plus amples et plus exquises faveurs, comme gage de la récompense réservée Là Haut aux fidèles serviteurs des champions de la gloire.

 

Lettre d’Anatole BREMOND D’ARS (1876)

Vous êtes l’historien le plus éloquent.

 

Lettre de l’écrivain CARRABY (1885)

Votre dernier ouvrage est le digne couronnement d’un monument magnifique. Votre ouvrage c’est à la fois une histoire et une iliade, c’est une épopée écrite par un poète d’action et d’imagination ; vos pages réchauffent le cœur, vous méritez le titre d’historien national.

 

Lettre du capitaine F. HUDIART (1883)

Je suis heureux de vous adresser copie de l’allocution prononcée par vous en 1852 au 2ème dragons. Belle page d’éloquence que toute notre génération militaire a apprise par cœur.

 

Lettre de Pierre Henri LAMAZOU, alors curé de Notre Dame d’AUTEUIL à PARIS (1878)

Admirable inspiration de votre œuvre. Personne n’est plus heureux que moi du bien considérable que vous faites.

 

Lettre de l’écrivain D. NISARD (1883)

Vision élevée, chaleur patriotique, vérité des portraits, compétence militaire.

 

Lettre du capitaine ROCH, commandant l’école d’essai des enfants de troupe (1876)

Chargé de l’organisation d’une école d’enfants de troupe, j’ai cherché dans vos œuvres le développement des principes qui sont les miens et sur lesquels je veux faire reposer l’éducation des enfants.

 

Journal LE FIGARO (12 Septembre 1886)

Il existe peu de carrières plus mouvementées, mieux remplies, plus utiles que celle du Général AMBERT… Combien d’académiciens ont un moindre bagage littéraire et n’ont pas la notoriété de cet écrivain de race ; dans chacun des ouvrages du Général AMBERT on retrouve ces mêmes qualités puissantes, ce souffle entrainant de patriotisme et de foi qui donne à ses œuvres un caractère bien personnel. Son style imagé, clair, semble souvent comme inspiré ; infatigable, toujours sur la brèche, le général AMBERT est un grand historien… Introduit auprès du Général AMBERT, je demeurais longtemps sous le charme de sa parole chaleureuse, et de sa voix pénétrante. En présence de cet austère vétéran de toutes nos luttes –moitié soldat, moitié apotre- dont la vie jusqu’à la dernière heure restera un exemple d’abnégation, de travail et de sacrifice, je me sentis saisi de respect et d’admiration.

 

Journal « La petite revue » (1890)

Toujours jeune d’esprit, toujours intrépide, toujours actif, l’Armée et son histoire glorieuse ont été le culte de toute sa vie.

 

Gaston CALMETTE, rédacteur en chef du « FIGARO »(1890)

Le général AMBERT s’est fait comme écrivain militaire une réputation considérable et le FIGARO a résumé et apprécié ses ouvrages.

 

Journal « Le Gaulois » (1890)

Le général AMBERT avait le culte des Lettres.

 

Journal « La Croix »

Conteur aimé de tant de récits émouvants.

 

Journal « L’Univers » (1890)

Le Général AMBERT était un véritable écrivain. Son style net, vigoureux et chaud, convenait admirablement aux sujets qu’il abordait. Ses sentiments religieux étaient éclairés et profonds.

 

Journal « L’avenir militaire » (1884)

Il y a bien des années, nous étions restés au lycée un dimanche et les heures coulaient tristement pour nous dans la solitude, lorsqu’un ouvrage du Général AMBERT « SOLDAT " nous tomba sous la main. Ce fut une illumination. Jamais la poésie de la vie guerrière n’avait été célébrée devant nous avec des accents plus pénétrants, jamais la grandeur qui s’attache à la modeste profession du soldat ne nous apparut sous des traits si séduisants.

 

Journal « Le Matin » (1885)

Le Général AMBERT est aussi un moraliste et un philosophe. Nous voudrions voir de telles œuvres dans toutes les mains.

 

Journal « La Patrie » (1884)

Chaque volume du Général Joachim AMBERT a un attrait particulier, chaque récit est émouvant, intéressant au plus haut degré, instructif comme il convient quand on s’adresse à la foule, ses ouvrages ont leur place au foyer du père de famille et dans la bibliothèque de l’historien. Il joint aux sentiments élevés du soldat patriote la puissance du logicien et la sagesse du philosophe. L’ouvrage du Général AMBERT est un monument élevé à la gloire de l’Armée française, c’est-à-dire à la nation elle-même.

 

La revue historique (1885)

En lisant les quatre volumes du nouvel ouvrage écrit par le Général AMBERT, ouvrage modestement intitulé « RECITS MILITAIRES », on reconnait immédiatement que l’auteur a pu prendre de l’âge sans que son patriotisme ait été émoussé , sans que sa plume ait vieilli. Son jugement est resté aussi sûr que par le passé, sa verve aussi brillante qu’aux beaux jours.

 

La revue bibliographique et littéraire

On ne se lasse pas des ouvrages du Général Joachim AMBERT, pleins de grandeur et de variété. Leur lecture convient a tous, depuis le modeste artisan jusqu’à l’homme du monde, depuis le modeste artisan jusqu’à l’homme du monde, à l’homme mûr comme au jeune homme. Nous les voudrions dans toutes les mains ; chacun doit y recueillir les plus sages leçons du passé, les plus précieux enseignements pour l’avenir.

 

La « Gazette du Dimanche » (1890)

Le général AMBERT, ce soldat car chez lui la plume et l’épée ont servi la France avec le même dévouement légue tout un héritage d’honneur et de loyauté. Le courage militaire et le courage civil formaient le fond de cet homme d’élite. Joignez à tout cela une imagination brillante, un jugement sûr, une amabilité pleine de saillies spirituelles, une érudition que peu de lettrés possèdèrent au même degré et cet esprit de foi qui caractérisait les anciens chevaliers. Le mérite s’unissait en lui à une modestie qui nous a édifié plus d’une fois.

 

Lettre de M. Henri GUILLOT, professeur honoraire de lettres adressée à Jacques LONG

J’ai assisté à votre intéressante conférence à la mairie du 8ème arrondissement de PARIS. A l’âge de dix ans, j’étais pensionnaire. J’ai acquis de l’admiration pour le Général AMBERT dont plusieurs de ses œuvres étaient dans les bibliothèques de classe. On nous remettait également comme livres de prix certains de ses livres. Ils nous intéressaient beaucoup ; ces écrits de valeur enjolivaient nos leçons d’Histoire.

 

Lettre de M. Bernard LAISNE retraité de la Gendarmerie à Jacques LONG

En 1936 j’ai été nommé gendarme à la brigade de Saint Michel de Maurienne (Savoie). A cette époque les brigades de Gendarmerie étaient dotées d’une bibliothèque constituée surtout de livres de dotation concernant la réglementation de la vie militaire. Mais, dans cette bibliothèque, j’avais découvert une petite brochure intitulée « GENDARME » par le Général AMBERT . Cette brochure glorifiait le gendarme, sa fonction et son comportement. Je n’ai jamais eu l’occasion de retrouver cette brochure et je l’ai toujours regretté. A la retraite depuis plusieurs années, je pensais toujours à cette brochure et à ses plus belles pages, et je serai heureux que vous m’en adressiez un exemplaire. Aucun autre écrivain n’a, en si peu de pages, glorifié le gendarme.

 

ESQUISSES HISTORIQUES,PSYCHOLOGIQUES ET CRITIQUES DE L'ARMEE FRANCAISE PAR JOACHIM AMBERT, OFFICIER DE DRAGONS, 1 VOLUME GRAND IN-FOLIO (1835) "AU LIEUTENANT-GENERAL BARON AMBERT, PRESIDENT DU CONSEIL COLONIAL DE LA GUADELOUPE, SON FILS JOACHIM AMBERT"

Liste des chapitres et des lithographies :

- Préliminaires

- Etat Major, officiers de santé (lithographie Etat Major (1835)

- Corps Royal d’Etat Major

- Vétérinaires

- Infanterie depuis l’origine de la Monarchie jusqu’à la Révolution Française (lithographie Moyen Age Infanterie )

- Infanterie depuis la Révolution Française jusqu’en 1814 (lithographie Infanterie)

- Carabiniers (Lithographie Carabiniers)

- Cuirassiers (Lithographie Cuirassiers)

- Dragons (Lithographie Dragons)

- Lanciers (Lithographie Lanciers)

- Chasseurs (Lithographie Chasseurs – Chasseurs d’Afrique)

- Houzards (Lithographie Houzards 1835)

- Génie (Lithographie Génie 1835)

- Génie (Lithographie Génie 1835)

- Trains militaires (Lithographie Equipages militaires)

- Gendarmerie – Garde Municipale (Lithographie Garde municipale de Paris et Gendarmerie)

- Vétérans, vivandières, enfants de troupe (Lithographie vétérans, vivandières, enfants de troupe)

- Invalides – Ecoles (lithographie Invalides et Ecole 1835)

- Mélanges

- Adieu.

 

VOICI QUELQUES LITHOGRAPHIES CONTENUES DANS CET OUVRAGE :